Ce qui m’a surprise dans la formation
L’un des premiers étonnements de la formation a été de découvrir que beaucoup de gestes professionnels que je réalisais déjà, relevaient en réalité de savoirs structurés. La formation donne des mots, des méthodes et des références à des pratiques que je menais jusqu’ici de manière intuitive.
Un autre étonnement concerne l’ampleur réelle du métier de webmestre. Je pensais en avoir déjà une bonne vision à travers mes missions quotidiennes, mais la formation m’a montré que ce métier couvre des champs très variés : création de contenu adapté, technique, ergonomie, accessibilité, qualité, expérience des utilisateurs et gestion de projet. Mon poste actuel est restreint dans mes missions, je suis webmaster éditorial. En fait, je me contente de mettre à jour le site, grâce à mes qualités rédactionnelles, mais, sans compétences sans technique.
J’avais une vision très restreinte du métier de webmaster, j’ai maintenant une vision plus globale de la profession.
J’ai aussi été confrontée à des aspects plus techniques du web, notamment en lien avec l’hébergement, l’administration des CMS, la logique algorithmique ou certains langages informatiques. Ces contenus m’obligent à sortir de mes habitudes et à accepter de ne pas tout maîtriser immédiatement. Ces UE techniques m’ont mise en difficulté, sur une logique scientifique qui n’est pas la mienne et qui est bien loin de mes idées de webmaster.

Le décalage entre théorie et terrain
Dans un établissement, il faut souvent composer avec le temps, les outils disponibles, les priorités institutionnelles et les besoins des différents publics. Lors de ma prise de poste, j’ai dû m’autoformer à de nouveaux process et un nouveau site sous Drupal.
La formation actuelle m’aide à comprendre que la théorie ne remplace pas la réalité du terrain, mais qu’elle permet de mieux analyser, de mieux comprendre et de mieux organiser son travail.